Accompagnement et aide à domicile,
spécialisé en santé mentale à Genève
CAP intervient auprès de situations psychiatriques complexes qui nécessitent du temps, de la stabilité et une présence régulière dans le canton de Genève.
Certaines personnes peuvent rester à domicile, mais les dispositifs habituels ne permettent pas toujours de leur consacrer le temps et la continuité nécessaires.
CAP intervient lorsque la situation nécessite une présence régulière, durable et individualisée, en complément du psychiatre, de l’infirmier, de l’OSAD, du curateur et des proches dans le canton de Genève.
Le CAP c’est
Intervenants fixes
Stabilité relationnelle garantie (pas de tournus de personnel)
Intervention rapide
Prise en charge sous 24h à 48h sur le canton de Genève
Sans contrainte médicale
En complémentarité directe avec vos médecins, psychiatres et OSAD
Accompagnement financier
Aide à la prise en charge via l’API et les Prestations Complémentaires (SPC)
Pour qui intervient le CAP ?
Santé Mentale (Adultes 18–65 ans)
Dépression, anxiété sévère, TOC, bipolarité, schizophrénie stabilisée, troubles du comportement (et autres).
👉 Rompre l’isolement, retrouver un rythme de vie, aider administrativement, planifier les journées et favoriser le rétablissement entre deux consultations.
Psychogériatrie & Démences (Seniors)
Troubles cognitifs et/ou de la mémoire.
👉 Maintien des repères, stimulation douce du quotidien, accompagnement aux sorties et présence rassurante.
Proches Aidants & Curateurs
Représentants légaux, familles et proches aidants.
👉 Un relais de confiance réactif pour soulager la charge mentale et sécuriser le maintien à domicile.
Nos Prestations du Quotidien
Sorties & Autonomie
Accompagnement aux courses, rendez-vous (médicaux, administratifs), promenades.
Rythme de vie
Aide à l’organisation de la journée, soutien pour préparer un repas ensemble ou ranger.
Écoute & Présence
Une présence bienveillante et régulière pour apaiser l’anxiété et rompre la solitude.
Pour les professionnels
Vous accompagnez une personne à domicile dont la situation nécessite davantage de présence que votre dispositif ne peut en assurer ?
CAP intervient en complément du réseau existant.
Pour les psychiatres
Vous restez le référent médical. CAP intervient dans le quotidien.
Pour les OSAD
CAP ne remplace pas les soins. Nous pouvons prendre en charge la présence et l’accompagnement quotidien.
Pour les curateurs
Un interlocuteur stable pour accompagner concrètement votre mandant à domicile.
Pour les proches
Un relais régulier lorsque la situation devient trop lourde à gérer seul.
Comment financer nos heures?
Un soutien financier est possible
Certaines situations peuvent bénéficier d’une prise en charge ou d’un soutien financier via les prestations sociales. CAP vous aide à identifier les dispositifs auxquels vous pourriez avoir droit et à constituer votre dossier.
Comment ça marche?
Premier contact
Échange téléphonique ou par email sans engagement.
Évaluation à domicile
Rencontre gratuite pour cerner les besoins et les habitudes de vie.
Mise en place rapide
Présentation de votre accompagnant dédié sous 24h/48h.
Suivi régulier
Transmission d’informations au curateur, au psychiatre ou à la famille.
FAQ
Lorsqu’une personne s’isole progressivement, il est important d’éviter de la brusquer ou de multiplier les injonctions. Le retrait peut être lié à une dépression, à une anxiété importante, à un trouble psychique ou à une période de grande fragilité.
Une présence régulière et bienveillante peut aider à recréer progressivement un rythme quotidien. Il peut s’agir, par exemple, de commencer par une courte sortie, d’accompagner la personne faire une course, de l’aider à reprendre une activité ou simplement de maintenir un lien régulier à domicile.
L’objectif n’est pas de forcer la personne à « reprendre une vie normale », mais de partir de ses capacités du moment et de progresser à son rythme.
CAP peut intervenir lorsque la personne a besoin d’une présence régulière et individualisée à domicile pour retrouver progressivement des repères et de l’autonomie.
Un accompagnement à domicile peut être pertinent lorsqu’une personne rencontre des difficultés importantes dans son quotidien malgré un suivi médical ou psychiatrique.
Cela peut notamment être le cas lorsqu’elle :
- s’isole fortement ;
- n’arrive plus à maintenir une routine quotidienne ;
- éprouve des difficultés à sortir de son domicile ;
- a besoin d’être accompagnée dans certaines démarches ou rendez-vous ;
- rencontre des difficultés à organiser ses journées ;
- sort d’une hospitalisation psychiatrique ;
- nécessite davantage de présence et de continuité que ce que le réseau habituel peut proposer.
L’accompagnement à domicile ne remplace pas un suivi psychiatrique ou médical. Il intervient en complément du réseau de soins, avec des objectifs centrés sur le quotidien, l’autonomie et le maintien du lien social.
Les deux interventions peuvent être complémentaires, mais elles ne répondent pas au même besoin.
Les soins infirmiers à domicile concernent notamment les actes de soins, l’évaluation infirmière, certains traitements et les soins d’hygiène ou techniques relevant des compétences infirmières.
L’accompagnement psychosocial, tel que proposé par CAP, est centré sur le quotidien et l’autonomie. Il peut comprendre une présence à domicile, l’accompagnement lors de sorties ou de rendez-vous, l’aide à l’organisation de la journée, la préparation conjointe de repas ou encore le maintien du lien social.
CAP n’effectue pas de soins infirmiers et ne se substitue pas aux professionnels de santé.
L’objectif est de travailler en complémentarité avec le psychiatre, le médecin, les infirmiers, les OSAD, les services sociaux et les proches.
Oui, un curateur peut rechercher, selon la situation de la personne et le cadre de son mandat, des prestations permettant de soutenir son autonomie et son maintien à domicile.
Un accompagnement peut notamment être envisagé lorsqu’une personne rencontre des difficultés importantes dans l’organisation de son quotidien, l’accès aux rendez-vous, les sorties, les démarches ou le maintien d’un rythme de vie.
CAP peut échanger directement avec le professionnel référent afin de déterminer si son intervention correspond aux besoins de la personne.
Vous êtes curateur ou professionnel et souhaitez discuter d’une situation ? CAP peut échanger avec vous avant toute mise en place d’un accompagnement.
Le maintien à domicile d’une personne souffrant de schizophrénie repose sur plusieurs éléments : la stabilité du suivi médical, un environnement adapté, la continuité des soins et, lorsque cela est nécessaire, un accompagnement dans la vie quotidienne.
Il est important de respecter les capacités et les limites de la personne tout en maintenant des repères réguliers. Une routine stable, des objectifs réalistes et une relation de confiance peuvent faciliter le maintien de l’autonomie.
L’accompagnement à domicile peut notamment aider à :
- maintenir une routine ;
- favoriser progressivement les sorties ;
- accompagner certaines démarches ou rendez-vous ;
- maintenir le lien social ;
- repérer des changements importants dans le fonctionnement quotidien et les transmettre au réseau référent.
CAP ne traite pas la schizophrénie et ne remplace pas le suivi psychiatrique. En cas d’aggravation importante de l’état psychique ou de situation urgente, il convient de contacter les professionnels de santé ou les services d’urgence appropriés.
Le refus d’aide peut avoir de nombreuses raisons : peur, méfiance, fatigue, sentiment de perte d’autonomie ou difficulté à reconnaître ses propres besoins.
Il est généralement préférable d’éviter le rapport de force. Proposer une aide limitée et concrète peut parfois être plus facilement accepté qu’un dispositif présenté comme une « prise en charge ».
Par exemple, plutôt que de demander à la personne d’accepter un accompagnement permanent, il peut être possible de commencer par une rencontre ou une activité précise : faire une course, sortir prendre un café ou être accompagné à un rendez-vous.
Lorsque la situation devient préoccupante, il est important de ne pas rester seul. Le médecin traitant, le psychiatre, les services sociaux ou les autres professionnels déjà impliqués peuvent aider à déterminer la meilleure manière d’intervenir.
CAP peut échanger avec les proches ou les professionnels afin d’évaluer si un accompagnement à domicile pourrait être envisageable.
Le retour à domicile après une hospitalisation peut constituer une période particulièrement fragile. La personne doit retrouver ses repères tout en poursuivant son suivi et ses démarches.
Une bonne préparation permet notamment d’anticiper :
- les rendez-vous médicaux et psychiatriques ;
- l’organisation du quotidien ;
- les courses et les repas ;
- les démarches administratives nécessaires ;
- le maintien du lien social ;
- la coordination entre les différents intervenants.
Un accompagnement à domicile peut constituer un relais complémentaire pendant cette période, notamment lorsque la personne risque de s’isoler ou rencontre des difficultés à reprendre progressivement ses activités.
CAP peut intervenir dans le quotidien, en coordination avec le réseau déjà en place. CAP ne remplace ni l’hôpital, ni le psychiatre, ni les soins infirmiers.
La dépression peut rendre difficiles des activités qui semblaient auparavant simples : se lever, sortir, faire les courses, préparer un repas ou maintenir des contacts sociaux.
Il peut être utile de commencer par des objectifs très simples et réalistes plutôt que de chercher à tout changer immédiatement.
Une routine peut progressivement être reconstruite autour de quelques repères :
- heures de lever et de coucher relativement régulières ;
- repas ;
- courte activité physique ou sortie ;
- rendez-vous et démarches prioritaires ;
- activités plaisantes ou sociales adaptées aux capacités du moment.
L’accompagnement doit rester progressif et respecter l’état de la personne. Une présence régulière peut aider à maintenir ces repères lorsque l’isolement et la perte de motivation rendent les efforts difficiles.
CAP peut accompagner la personne dans la mise en place progressive de ces repères au quotidien, en complément de son suivi médical ou psychothérapeutique.
Non.
CAP propose un accompagnement non médical à domicile. L’intervention est centrée sur la vie quotidienne, l’autonomie, le lien social et la présence auprès de la personne.
CAP travaille en complément des professionnels qui assurent le suivi médical, psychiatrique ou infirmier.
CAP peut notamment accompagner des adultes vivant avec une problématique de santé mentale lorsque celle-ci a des conséquences importantes sur leur vie quotidienne.
Les accompagnements peuvent concerner, selon la situation :
- les troubles dépressifs ;
- les troubles anxieux ;
- les troubles obsessionnels compulsifs ;
- les troubles bipolaires ;
- la schizophrénie et certains troubles psychotiques stabilisés ;
- les situations d’isolement social ou de perte d’autonomie liées à une fragilité psychique.
Chaque situation est évaluée individuellement afin de déterminer si elle correspond au cadre d’intervention de CAP.
Non. CAP n’est pas un service d’urgence psychiatrique et ne remplace pas une intervention médicale en situation de crise.
En cas de danger immédiat, de risque suicidaire important, d’agitation sévère, de désorganisation aiguë ou de toute autre situation nécessitant une intervention urgente, il faut contacter les services d’urgence ou les professionnels de santé compétents.
CAP intervient dans le cadre d’un accompagnement régulier et planifié, lorsque la situation permet un accompagnement non médical à domicile.

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